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Etes-vous Slow ?

Ainsi donc, nous parlions de ce fameux mouvement Slow. On se pose (j’hésite à écrire « pause », du verbe « se pauser », comme diraient mes filles…). Et on respire. On prend le temps de redécouvrir la vie, d’ouvrir les yeux chaque matin en les posant sur ce (ceux) qui nous entoure(nt),  comme si c’était la première fois. Essaie, pour voir. Tu verras, lecteur, c’est une expérience enrichissante.

S’émerveiller…. Nous avons perdu le sens du merveilleux.  Où sont passées les étoiles de nos yeux ? Re-découvrir le monde avec des yeux d’enfants, voilà ce qu’il nous faut. Nous avançons dans l’année, la période des fêtes est propice à la (re) découverte.  Des illuminations dans une ville, une main tendue pour aider, la chaleur d’un sourire à un passant, l’odeur des marrons chauds….  Chaque instant a le pouvoir de réveiller le merveilleux, d’allumer cette étincelle de joie qui sommeille en nous. Aborder chaque jour nouveau avec l’impatience d’un enfant, et le laisser se dérouler comme un cadeau.

Voilà pour moi la vraie définition du slow.

 

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Etes-vous Slow ? Rejoignez le mouvement

C’est dans l’air du temps. La slow life envahit notre espace, notre communication, notre façon de vivre et de consommer. Parce que nous avons tous en nous l’idée du « Less is more », (moins, c’est mieux), nous choisissons de consommer mieux. Lorsque je dis choisissons….. cela reste à voir. Nous sommes des victimes conscentantes sous influence. On nous dit quoi manger, quoi penser, de quoi nous pouvons rire, de quoi nous ne pouvons pas rire…. Et on nous dit comment dépenser mieux notre argent.

On ne va pas se mentir, nous n’avons pas été élevés comme ça. Nos parents, ces baby-boomers (selon ton âge, lecteur, le baby-boomer sera ton grand-père) ont vécu dans l’opulence.  Leurs enfants font partie de la génération « plug and play » (branche et joue), achète et si c’est cassé, jette, de toutes façons, ça coûte plus cher de faire réparer. Nos vêtements viennent du bout du monde, fabriqués dans des conditions innomables… Un immeuble s’effondre, et c’est la prise de conscience (qui dure 3 mois), et lorsque nous les achetons en coton, nous contribuons à polluer notre belle planète et à affamer les populations  (cf wikipédia, l’article sur la culture du coton non bio… édifiant !)…. Et là, d’un coup d’un seul, le réveil : notre belle planète est envahie par nos déchets, elle se meurt de nos cultures intensives, l’opulence d’un côté, la faim de l’autre…. L’heure du consumérisme à outrance a sonné.  Finies, les pâtes riches ! Nous décidons de prendre en main notre façon de vivre sans nous la laisser imposer, (oui, il nous reste encore une chose : notre libre-arbitre !).

Tout commence par notre assiette. Nous essayons de privilégier les circuits courts et bio si possible, nous essayons d’acheter et de consommer éthique, et cela nous demande un effort particulier. Nous décidons de consommer moins et mieux, de réparer ce qui peut l’être. Nous trions nos placards, décidons de nous lancer (avec talent…ou pas) dans l’upcycling, nous nous intéressons de près à la cosmétique maison, nous jetons un oeil circonspect sur nos poubelles….

Nos poubelles, tiens tiens tiens…. Nos poubelles, parlons-en ! Que celui qui a toujours trié le verre en retirant l’opercule plastifié de sa bouteille d’huile me jette la première pierre ! Nos poubelles débordent, nos placards débordent, notre vie déborde, et nous sonnons creux. Alors, pour se sentir moins mal, certains se tournent vers la méditation, le yoga, ou le sport à outrance. D’autres se remplissent, ou encore remplissent leurs placards de vêtements qui ne verront même pas la saison prochaine, accumulent des objets dont ils ne se serviront pas. Certains s’engagent dans la vie associative et donnent de leur temps…. Mais toujours en courant.

Depuis quelques années, le temps nous échappe et nous fait défaut. Ce n’est pas que nous nous organisons mal, c’est que nous sommes victimes de notre hyper connexion. Tablettes, smartphones, autant d’instruments de distraction qui nous font perdre du temps. Dis-moi, lecteur, combien de temps passes-tu par jour sur ton smartphone, ta tablette, ou ton ordi, à zoner sur facebook, pinterest ou whatsapp? Environ 3 heures. Qui te manquent cruellement pour faire les choses posément, en conscience et sans courir.

Et il y a les autres. Les autres qui se posent le temps d’une pause…. Tiens, essaie ça : Prends une grande inspiration par le nez…. Expire par la bouche. Recommence 3 fois. Là…. C’est pas mieux ?

Le slow, c’est bien….

 

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T’as le mot de passe ? Comment ça, tu l’as perdu ?!!

Figurez-vous, c’est bête, que j’avais perdu le mot de passe du blog ! C’est balaud, non ?  Pourtant, j’étais sure de moi.  Et pour le récupérer, je ne renseignais pas la bonne adresse mail… Alors, qui a le boulet d’or ?  Bin c’est bibi ! Du coup, je vais pouvoir sévir à nouveau sur ce blog, où je n’ai rien publié depuis le mois d’avril. Vous allez m’entendre….

Allé, je file, j’ai des articles à écrire !

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Gerda – La Maison Victor, le choix de Léa

Léa, bientôt 18 ans, voulait une petite robe noire. Parce que oui, le noir, c’est élégant. Et passe-partout. Et intemporel. Elle a donc craqué sur le modèle Gerda de LMV, numéro de Janvier/Février 2017.  Le tissu preconisé pour ce modèle est un peu élastique, avec un joli tombant. Nous avons donc choisi jersey romanite noir de chez Tissus net. C’est un classique du site, de bonne qualité et  abordable. Poursuivre la lecture « Gerda – La Maison Victor, le choix de Léa »

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Ma nouvelle copine (2)

1715Après la surjeteuse, voici venu le tour de la nouvelle star de mon atelier. Je voulais m’offrir la Brother Innovis 1100… Une fois chez le revendeur, toutes les machines un peu perfectionnées me faisaient de l’oeil. Alors j’ai patiemment répondu au questionnaire de la marchande…. Oui je couds des épaisseurs, oui, des grosses (pffffff), un pied double entraînement ? Oui, ça serait bien.  Oui, je fais des vêtements (enfin, pas depuis très longtemps, mais je m’y mets !) Il me faudrait aussi le bras libre…. Bref. Poursuivre la lecture « Ma nouvelle copine (2) »

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Ma nouvelle copine (1)

Ma vieille copine m’a lâchée ! Après des années de bons et loyaux services, elle m’a tout simplement lâchée ! Il faut dire que je lui en ai fait voir de toutes les couleurs, je l’ai malmenée avec amour, mais l’amour ne suffit pas. Parce qu’en amour, il faut aussi savoir prendre soin de l’autre…

003Nan, c’était pas celle-ci ! Elle ne m’aurait pas laissée tomber comme une vieille chaussette, ELLE ! Je l’aurais amenée chez son mécano préféré et hop, elle serait repartie comme en 40 !

C’est ma vielle Brother Innovis qui m’a lâchée. Une C6080, avec la rolls en matière d’enfilage automatique (j’ai la vue qui baisse !). Bourrée d’électronique. Bref, pas facile à réparer (mais je ne désespère pas !)

Il a donc fallu la remplacer…. Et qui dit remplacement de matériel dit étude de marché, parce qu’on ne va pas se mentir, une machine à coudre avec un peu d’électronique coûte cher, très cher…. J’ai failli craquer sur une ELNA pro. Elle avalait 7 ou 8 épaisseurs de cuir et redemandait même….Gourmande ! Il faut dire qu’avec son pied double entrainement inclus, rien ou presque ne lui fait peur…. Mais je suis restée raisonnable, et pour le même budget, j’ai choisi ma nouvelle machine à coudre et je me suis offert une surjeteuse. Parce que pour coudre ma petite garde robe capsule 2017, je me suis dit que même si ce n’était pas indispensable, un nouveau jouet comme celui-ci…. Bref, je n’ai pas été raisonnable, du coup !

Présentation des « bêtes »… Commençons par la surjeteuse. Je sais que nous sommes nombreuses à hésiter à sauter le pas, nous, les couseuses du dimanche !

1710J’envisageais la Bernina 800DL, que Lucie du blog laisseluciefer vend si bien, pour finalement accueillir à la maison  la Elna 664 pro pour le même budget. Rien que le « pro » m’intimidait…  Je me suis laissée convaincre par Danielle, de chez Ady,  la boutique du site coudreetbroder.com.

Le mode d’emploi est très clair, la machine est équipée d’un panneau d’affichage de référence, qui indique les tensions et réglages recommandés suivant le point choisi… ça évite le mode d’emploi sur la table (Bon, au début, c’est évident que je l’aurais sur les genoux, soyons réalistes !), une petite boîte à outils bien pratique…. Par contre, je trouve que pour le prix, Elna aurait pu offrir une vraie housse de protection, au lieu d’une housse en plastique bien cheap et pas pratique.  Le bac à déchet est évidemment inclus (non photographié). Après une petite démo en magasin, me voilà livrée….(Commande passée le mercredi en magasin, reçue le jeudi par transporteur. Noël était en mars, cette année, celà vous aurait échappé ?)

Passée l’étape du premier boucleur, la machine s’enfile comme dans un rêve. Enfin, mieux vaut quand même avoir les yeux bien ouverts, sinon on rate les trous. Après 3 enfilages infructueux, le 4ème a été le bon. Et hop, my first surjet ! Trop fière 🙂

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